Federer-Nadal, Real-Barça, Boudjellal. Une longue semaine sportive s'achève.
Écrit par David Silberzan Vendredi, 27 Janvier 2012 07:45
Ponctuée par trois classicos, aussi distants sportivement que par le décalage horaire, la semaine a été dure pour les accros du sport. Mais non sans récompense. Rarement le Real n'a autant tenu tête au Barça et rarement Mourinho n'aura eu autant raison de dire qu'ils auraient dû gagner. Nadal a une nouvelle fois montré qu'il était le plus fort. Et cela faisait longtemps aussi que les "Experts" ne s'étaient pas pris une douche froide.
Et d'une manière générale, il semble que la progression soit du côté madrilène alors que le Barça se cantonne à ce qui l'a rendu si fort depuis quelques années. Si le Real est capable de produire un jeu pareil contre son rival de toujours en Ligue des Champions, il n'est pas impossible qu'une surprise de taille soit au rendez-vous!
Direction Melbourne maintenant. Sous un soleil au zénith, Rafael Nadal a crucifié une fois de plus son rival (qui l'est de moins en moins maintenant). En quatre sets, l'affaire était pliée. L'Espagnol a su jouer plus intelligemment et posément, contrairement à un Roger fougueux, qui voulait apparemment surprendre son adversaire en voulant conclure les points très rapidement en montant au filet. Pas de surprise donc et comme le dit bien Federer : "le problème est qu’il joue toujours mieux contre moi que contre d’autres joueurs".
Le dernier carré était composé des 4 meilleurs joueurs mondiaux lors de ce Tournoi du Grand Chelem, comme le dernier. Où est-donc passé la concurrence? Les Nadal, Murray, Djokovic et Federer résument-ils vraiment tout ce que le tennis mondial a à apporter? En tout cas, la deuxième demi-finale et la finale devraient être spectaculaires.
La conclusion de cette semaine sportive est sûrement cette phrase du Président du Rugby Club Toulonnais, Mourad Boudjellal. Privé pendant 130 jours de terrain et de vestiaire pendant les matches officiels après avoir qualifié le match contre Clermont perdu 25-19 de "sodomie arbitrale", en indiquant bien qu'il n'aimait pas ça. Le Varois a précisé que la LNR manquait cruellement de culture ciné, puisque c'est 120 jours qu'il méritait (en référence au film Salo, ou les 120 jours de Sodome, ndlr). Ce à quoi il aurait ajouté "celui qui m'empêchera de parler n'est pas né". Et on veut bien le croire!
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