A l'heure où nous allons enfin pouvoir profiter d'un temps libre bien mérité, peut-être aurez-vous envie de vous cultiver un peu pendant les vacances ...
Alors que l'équipe de France est encore en Nouvelle-Zélande, (où, je vous le rappelle, la France affrontera la Nouvelle-Zélande en finale), les trésors maori sont à Paris. Je ne vous apprends rien en disant que la France est actuellement en pleine Coupe du Monde de Rugby, mais peut-être aurez-vous envie d'en apprendre plus sur la culture des Maori, ethnie représentée dans les équipes de Nouvelle-Zélande, mais pas seulement, elle est aussi présente au Tonga, et dans les îles Fidji. Si tel est le cas, il faut se rendre au musée du Quai Branly, à Paris, où jusqu'au 22 janvier 2012, vous pourrez voir l'exposition "Maori, leurs trésors ont une âme", qui rassemble 250 oeuvres de l'art Maori. C'est le musée Te Papa Tongarewa de Wellington qui a conçu l'exposition, avec notamment pour but de montrer que " la Nouvelle-Zélande ne s'arrête pas au rubgy" (dixit Michelle Hippolite, du musée Te Papa Tongarewa).
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Monumenta est une forme unique de création artistique. Chaque année , la Grande Nef du Grand Palais laisse carte blanche à l'un des plus grands artistes contemporains. Après le succès d’Anselm Kiefer (2007), de Richard Serra (2008) et de Christian Boltanski(2010), c’est au tour d’Anish Kapoor d’investir la grande verrière.
Anish Kapoor est un sculpteur indien, mondialement reconnu pour ses œuvres monumentales, simples, monochromatiques et de couleur intense. D’abord composées de montagnes de poudre colorés, en rapport avec les marchands de pigments autour des temples indiens, les œuvres de Kapoor s’orientent ensuite vers la création de gigantesques formes incurvées, à l’instar de Cloud Gate, inauguré en 2004 à Chicago.
Add a commentLire la suite : Monumenta 2011 : Anish Kapoor courbe la grande Nef
Il faut parfois savoir faire preuve d’honnêteté intellectuelle : l’exposition de François Morellet ne vaut pas plus qu’une rapide ballade en diagonale, qui vous mène de l’entrée à la sortie en moins de 15 minutes. Et pour cause, François Morellet place l’abstraction comme inspiration première, au point d’aboutir à un minimalisme insensible. Et s’il ne traînait pas avec lui un lourd bagage conceptualiste, on ne trouverait franchement rien d’intéressant à ses œuvres.
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